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Corpus des auteurs connus : noms commençant par A ou B

Un losange rouge signale les œuvres vernaculaires médiévales traduites au Moyen Âge ou à la Renaissance.

  1. Abraham Ibn Ezra, Principum sapientiae/ Liber introductorius + Liber de nativitatibus + Liber interrogationum + Liber electionum, traductions latines faites par Henri Bate entre 1281 et 1292, en utilisant les traductions françaises établies par Hagin le Juif en 1273 pour le même Henri Bate (cf. Lynn Thorndike, The Latin Translations of the Astrological Tracts of AbrahamAvenezra, dans Isis, t. 35 [1944], p. 393-302 et Raphael Levy, A Note on the Latin Translators of Ibn Ezra, dans Isis, t. 37 [1947], p. 153-155) .
  2. Abraham Ibn Ezra, Liber interrogationum et Liber electionum, traductions latines faites avant 1326 par Arnoul de Quinquempoix, médecin de Philippe le Bel et de ses fils, d’après des textes français (cf. Lynn Thorndike, The Latin Translations of the Astrological Tracts of Abraham Avenezra, dans Isis, t. 35 [1944], p. 393-302 et Raphael Levy, A Note on the Latin Translators of Ibn Ezra, dans Isis, t. 37 [1947], p. 153-155).
  3. Abraham Ibn Ezra, Liber de nativitatibus, traduction latine attribuée en 1448 à Louis de Angulo (2 mss : Lyon, Bibl. mun., 329, f. 214-226 et Paris, BnF, lat. 7321, f. 87-116) d’après une version catalane « translatus de ydiomate cathalano in latinum a Ludovico de Angulo, Yspano, in civitate Lugdunensi anno Christi 1448 » (cf. Lynn Thorndike, The Latin Translations of the Astrological Tracts of AbrahamAvenezra, dans Isis, t. 35 [1944], p. 393-302 et Raphael Levy, A Note on the Latin Translators of Ibn Ezra, dans Isis, t. 37 [1947], p. 153-155).
  4. Abraham Ibn Ezra, Liber de nativitatibus, traduction latine par Pierre d’Abano d’après une version française « quem Petrus Paduanus ordinavit in latinum ex hebrayco in ydioma gallicum translatum » (Paris, BnF, lat. 10269, f. 54-70v) (cf. Lynn Thorndike, The Latin Translations of the Astrological Tracts of AbrahamAvenezra, dans Isis, t. 35 [1944], p. 393-302 et Raphael Levy, A Note on the Latin Translators of Ibn Ezra, dans Isis, t. 37 [1947], p. 153-155).
  5. Abraham Ibn Ezra, Principum sapientiae/ Liber introductorius, traduction latine par Pierre d’Abano en 1293 d’après une version française « translatus per Petrum Paduanum de hebraico translatus in gallicum per quemdam et per ipsum Petrum traductus in latinum » (Paris, BnF, lat. 10269, f. 1-38) colophon « ... liber ... quem quidem cum Petrus Paduanus invenisset in gallico ydiomate propter imperitiam transferentis ex hebraico in pluribus defectivum corruptum et aliquando inordinate transpositum necnon intellectu dissonum, prout ei fuit possibile latina lingua ... » (cf. Lynn Thorndike, The Latin Translations of the Astrological Tracts of AbrahamAvenezra, dans Isis, t. 35 [1944], p. 393-302 et Raphael Levy, A Note on the Latin Translators of Ibn Ezra, dans Isis, t. 37 [1947], p. 153-155).
  6. Ali-ben-Ragel, Liber de judiciis astrologie « quem Ibuda, filius Musce, transtulit de arabico in maternum idioma et quem Egidius de Tebaldis, Parmensis aule protonotario, transtulit in latinum. » (d’après Pavie, Bibl. Univ., Aldini 459, f. 1) : Gilles de Thebaldes, aidé de Pierre de Reggio, traduisit en latin en 1256 le texte arabe d’après la version espagnole de Yehûdâ ben Môshê [intermédiaire vernaculaire oral, donc non conservé] ; cette traduction latine sera traduite en français au 14e siècle (3 mss : Paris, BnF, nouv. acq. fr. 10020, fr. 1352 et fr. 613) et le prologue français garde lui aussi la trace de l’intermédiaire vernaculaire entre l’arabe et le latin : « le grant livre acomply que Haly Abenragel le souverain astrologien fist des jugemens de astronomie, lequel livre Yhuda le filz Mousche ... ». (A. Vernet, p. 240).
  7. Alain Chartier, le De vita curiali (vers 1427), traduit par un anonyme en français sous le titre de Curial, retraduit en latin en 1473 par Robert Gaguin (1433-1501) (A. Vernet, p. 234) ; autre rétrotraduction latine par Jean de Pins (vers 1470-1537) sous le titre De vita aulica libellus avec une dédicace de 1540 adressée à Georges d’Armagnac, évêque de Rodez (Toulouse, Jacques Colomiès, s.d.) (voir Jan Pendergrass, Public and private versions of Jean de Pins’ letter in defence of Dolet (1534), dans BHR 62(1), 2000, p. 93-102 et p. 94, n. 5) [renseignement donné par Jean-Marie Flamand].
  8. Albrecht Dürer (1471-1528) rédige Underweysung der Messung mit dem Zirkel und Richtscheit (Nuremberg, H. Formschneider, fin 1525 ou début 1526), traduit en latin par Joachim I Camerarius (1500-1574) sous le titre Albertus Durerus..., versus e Germanica lingua in Latinam pictoribus, fabris, aerariis ac lignariis... prope necessarius, adeo exacte Quatuor his suarum Institutionum geometricarum libris, lineas, superficies et solida corpora tractavit (Paris, Chrétien Wechel, 13 août 1532). Son traité sur les proportions du corps humain, Hierinn sind begriffen vier bücher von menschlicher Proportion (Nuremberg, chez Hieronymus Andreae dit Formschneider, 31 octobre 1528) est à son tour traduit en latin par le même Joachim Camerarius : les deux premiers livres sous le titre Alberti Dureri clarissimi pictoris et geometrae, De Symetria partium in rectis formis humanorum corporum, libri in latino conversi (Nuremberg, veuve Albrecht Dürer, 1532), les livres trois et quatre sous le titre Alberti Dureri de varietate figurarum et flexuris partium ac gestibus imaginum libri duo... in Latinum conversi (Nuremberg, H. Formschneider, 1534) [renseignement donné par Jean-Marie Flamand].
  9. Albucasis , un traité de diététique composé en arabe, traduit en catalan, puis de là en latin par Bérenger Eymeric de Valence sous le titre Dictio de cibariis infirmorum (A. Vernet, p. 239-240).
  10. Aldebrandin de Sienne, Régime du corps ; 1e traduction latine (ms. : Oxford, Bodleian Library, Canon. Misc. 388 ; voir la thèse de Sebastiano Bisson sur « La versione latina del Régime du corps nel Ms. Canon. Misc. 388 della Biblioteca Bodleiana di Oxford » et son article Le témoin gênant. Une version latine du régime du corps d’Aldebrandin de Sienne, dans Médiévales (Le latin dans le texte. Thème coordonné par Monique Goullet et Nathalie Bouloux), n °42, printemps 2002, p. 117-130) ; 2e traduction latine (ms. : Paris, BNF, lat. 10240, notice par FFH).
  11. Ambroise Paré, Les Oeuvres de M. Ambroise Paré, conseiller et premier Chirurgien du Roy. Avec les figures et portraicts tant de l’Anatomie que des instruments de Chirurgie et de plusieurs monstres (Paris, Gabriel Buon, 1575 ; 2e éd. 1579) ; une traduction latine est signée de Jacques Guillemeau, élève et assistant de Paré, mais qui n’aurait fait que prêter son nom à un traducteur anonyme qui a pris quelques libertés avec le texte d’Ambroise Paré  : Opera... Et Latinitate donata, Iacobi Guillemeau... labore & diligentia (Paris, Jacques Dupuy, 1582). [signalé par FFH].
  12. Amerigo Vespucci, Quattuor navigationes, 1re éd. en 1507, traduites du français en latin après avoir été traduites de l’italien en français (Letronne, dans le Journal des savants, 1839, p. 298). [LB]
  13. André de Ratisbonne (mort en 1438), la Chronique bavaroise traduite en allemand par l’auteur et deux fois retraduite en latin (A. Vernet, p. 228-229).
  14. André Du Laurens (1558-1609), Second discours auquel est traicté des maladies melancholiques et du moyen de les guerir (Tours, Jamet Mettayer, 1594/ (2e éd. ?) Paris, Jamet Mettayer, 1597), traduction en latin par Johann Theodor, Schönlin Discursus philosophicus et medicus de melancholia et catarrho... a Johanne Theodoro Schönlino,... ex clariss. Andreae Laurentii,... gallico libello latio adscriptus (Augustae Vindelicorum, sumptibus S. Mylii, 1620) et autre traduction en latin par Jean Vigier, Tractatus excellentissimus de catarrho e gallico sermone in latinum conversus (Genevae, 1620) ; Discours de la conservation de la vue (imprimé à Paris en 1597), qui connut plusieurs traductions (en latin, italien, anglais), dont une traduction en latin par Johann Theodor Schönlin, Discursus de visus nobilitate et conservandi modo, a Johanne Theodoro Schönlino,... ex clariss. Andreae Laurentii,... gallico libello latio adscriptus (Monachii, ex formis Bergianis, apud viduam, 1618) et une traduction en italien par le P. Jean Germain, Minime, Discorsi della conservatione della vista, delle malattie melanconiche, delli catarri e della vecchiaia, composti in lingua francese dal sig. Andrea Lorenzo,... tradotti in lingua italiana e commentati da Fr. Gio. Germano (Napoli, presso L. Scorigio, 1626). Les quatre discours en français regroupés dans : André Du Laurens, Discours de la conservation de la veue, des maladies mélancholiques, des catarrhes et de la viellesse composez par M . André du Laurens, [...] reveuz de nouveau et augmentez (Loudet 1630) font l’objet d’une traduction en latin par Guy Patin (1601-1672) : Andreae Laurentii,... Opera omnia, partim jam antea excusa, partim nondum edita, nunc simul collecta et ab infinitis mendis repurgata studio et opera Guidonis Patini (Parisiis, apud A. Taupinart, 1628, 2 tomes en 1 vol. in-4°) [signalé par FFH]
  15. Arnaud Amalric (abbé de Grandselve, puis de Cîteaux en 1201-1202, puis archevêque de Narbonne), sermon en langue d’oc, traduit en latin par Alain de Lille (vers 1128-1203) (A. Vernet, p. 236).
  16. Antoine de Chandieu (1534-1591), Octonaires, traduction latine par Jean Jaquemot (1543-1615) publiée pour la première fois en 1598 : Viri clarissimi et amplissimi. vidi Fabri Pibracii... tetrasticha Gallica, Graecis pariter et Latinis versibus expressa, authore Florente Christiano, S.l., Apud Franscicum Fabrum Lugdunensem, 1598, in-8, p. 121-208 (1 exemplaire : Besançon, BM, 206759) (cité par Alain Cullière, Les écrivains et le pouvoir en Lorraine au XVIe siècle, Paris, 1999, p. 816) [signalé par FFH].
  17. Antonio Averulino Filarete (c. 1400-1469), sculpteur et architecte florentin, Trattato di architettura (en 25 volumes), traduit en latin par Antonio Bonfini pour le roi de Hongrie Mathias Corvin sous le titre De architectura libri XXV (mss. : Venezia, Biblioteca Nazionale Marciana, cod. Marc. Lat. VIII.2 (= 2796) [exécuté vers 1480] ; Bruxelles, Bibl. Royale, 9741 [vers 1490]) [signalé par FFH].
  18. Antoine Geuffroy, Estat de la court du grant Turc, l’ordre de sa gendarmerie, & de ses finances : avec ung brief discours de leurs conquestes depuis le premier de ceste race (Paris, C. Wechel, 1542), traduit en latin par Wilhelm Godelevaeus, Aulae turcicae othomannicique imperii descriptio qua Turcarum palatina officia, mores, sectae item mahometicae... enarrantur, primum ab Antonio Geufraeo gallice edita... in latinam linguam conversa per Wilhelmum Godelevaeum(Bâle, 1573) [signalé par FFH].
  19. Arioste, Orlando Furioso > traduction par Torquato Barbolani (éd. Arezzo, 1756) (Grant, p. 124).
  20. Baldasare Castiglione (1478-1529), Il libro del Cortegiano : le juriste anglais Bartholomew Clerke (1537 ?-1590) compose sa traduction latine : Balthasaris Castalionis... De curiali sive aulico libri quattuor, ex Italico sermone in Latinum conservi, Bartholomeo Clerke... interprete (Londres, 1571) en 1571 chez Thomas Sackville (Lord Buckhurst) et la fait précéder d’une épître dédicatoire à la reine Elizabeth Ière d’Angleterre . Cette traduction latine sera plusieurs fois rééditée (1577, 1585, 1593, 1603, 1612, 1713). Auparavant, l’ouvrage italien avait fait l’objet d’une traduction en anglais The courtyer of Count Baldessar Castilio diuided into foure bookes. Very necessary and profitatable [sic] for yonge gentilmen and gentilwomen abiding in court, palaice or place, done into Englyshe by Thomas Hoby (Londres, William Seres,1561) par Thomas Hoby (1530-1566) qui avait entrepris ce travail de traduction pendant son séjour à Paris en 1552-1553 ; cette traduction anglaise sera plusieurs fois rééditée (1577, 1588, 1603). [signalé par FFH].
  21. Balduinus Iuvenis, Van den Vos Reinaerde, traduit en latin au XIIIe s. Voir Reynardus Vulpes, éd. R. B. C. Huygens, Zwolle, Tjeenk Willink, 1968 ; M. C. J. M. Jonkers, Reynardus en Reynaert, Doctorat, Rijksuniversiteit Groningen, 1985.
  22. Battista Guarini (1538-1612), Il pastor fido > éd. Londres, 1658 [Grant, p. 124].
  23. Bernard le Trésorier, Chronique en français (reprise de la Chronique d’Ernoul), traduite en latin par Francesco Pipino, dominicain de Bologne (aussi traducteur en latin de Marco Polo), dans le premier quart du XIVe siècle, sous le titre De acquisitione Terre sancte et insérée dans son Chronicon (éd. Muratori, Rerum italicarum scriptores, t.VII, 1725, col. 663-848).[signalé par CG].
  24. Bernardino de’ Bustis (c. 1450-1513), Rosarium sermonum, recueil de sermons latins contenant des citations d’autorités classiques et médiévales, parmi lesquelles des poètes de langue italienne (Dante, Pétrarque, Jacopone da Todi et Cecco d’Ascoli) : les citations sont en italien dans l’édition de Venise, 1498, mais elles sont traduites en latin à partir de l’édition de 1500 (Voir Maria Elisa Lage Cotos, "Poesia y predicacíon, latín y vulgar en el Rosarium sermonum de Bernardino de Bustis", dans Poesia latina medieval (siglos V-XV). Actas del IV Congreso internacional de latín medieval, Santiago di Compostela, 12-15 septiembre, ed. Manuel C. Díaz y Díaz et José M. Díaz de Bustamante, Florence, SISMEL-Ed. del Galluzzo, 2005, p. 369-384) [signalé par JPR].
  25. Blaise Pascal, Lettres Provinciales, traduction latine par Nicole et Wendrock, 1e édition en avril 1658, 2e édition en octobre 1658 ; 6 éditions juqu’en 1700 (Voir Elfrieda T. Dubois, La polémique autour des "Lettres provinciales" : quelques réflexions concernant l’utilisation respective du latin et du français, dans Acta conventus neo-latini Turonensis - 3e Congrès international d’études néo-latines, Tours, 6-10 septembre 1976, éd. Jean-Claude Margolin, Paris, 1980, t. 1, p.609-620) [signalé par FFH].
  26. Boccace (1313-1375), Décaméron  :
    -  * Histoire de Griselidis, traduite en latin par Pétrarque en 1373 (A. Vernet, p. 237 ; Grant, p. 122).
    -  * Histoire de Griselidis, traduction latine - pas retrouvée aujourd’hui - par le dominicain Antonio d’Arezzo, utilisée par Laurent de Premierfait pour établir sa traduction française (1411- 1414 ; achevée le 15 juin 1414) destinée au duc Jean de Berry (voir G. Di Stefano, La plus ancienne traduction française du Decameron, dans Le Moyen Français, Le traitement du texte (édition, apparat critique, glossaire, traitement électronique), Actes du IXe Colloque international sur le Moyen Français (29-31 mai 1997), Strasbourg, 2000, p. 80-100).
    -  * Histoire de Griselidis, traductions latines (inédites ?) par Pier Paolo Vergerio, puis par Jacopo Bracciolini (A. Vernet, p. 237-238 ; Grant, p. 123).
    -  * Histoire de Griselidis : un certain Petrus de Hailles (nommé au v. 6 et dans l’explicit) est l’auteur au XIVe siècle de la première version de Griselidis en hexamètres latins ; mais il ne se laisse pas identifier : on connaît un maître P. de H., secrétaire de Guy II, comte de Blois, vers 1385-1[3]90, un chanoine de Cambrai du même nom dans la première moitié du XVe siècle et l’on a pensé aussi à l’évêque de Cambrai et cardinal Pierre d’Ailly. Petrus de Hailles a connu la traduction latine de Pétrarque, qu’il suit parfois mot à mot tout en laissant de côté, comme Philippe de Maizière, la laus Italiae, connu sans doute aussi la nouvelle de Boccace, comme l’indiquent certains thèmes de son prologue que Pétrarque avait omis et des correspondances textuelles. (Voir Dieter Vetter, Die Griselidis des Petrus de Hailles. Ein philologischer Kommentar, Hildesheim, G. Olms, 2009, 223 p. (« Spudasmata », 126) : le texte fourni p. 16-33 est dans l’ensemble celui de F. Küenzlen, D. Vetter, « Ein neues Zeugnis früher Griseldis-Rezeption in Frankreich. Das hexametrische Gedicht des Petrus de Hailles (Poitiers, Bibl. mun., ms. 93) », dans Res Publica Litterarum, t. 25, 2002, p. 136-163, tenant compte de certaines conjectures d’A. Fusi, « Note testuali alla Griseldis di Petrus de Hailles », ibid. 26, 2003, p. 131-156.) [signalé par JPR].
    -  * Andreuccio, traduit en latin par Paolo Marchesio (A. Vernet, p. 238).
    -  * Tito e Gisippo (Décaméron, X, 8), traduit en latin par Francisco Diedo (ms. Vatican, Vat. lat. 5336, f. 45-72v ) (A. Vernet, p. 238, et Paul Oskar Kristeller, Latein und Vulgärsprache in Italien des 14. and 15. Jahrhunderts, dans Deutsches Dante-Jahrbuch, t. 59 (1984), p. 32-33, note 79 [7-35]).
    -  * Tito e Gisippo (Décaméron, X, 8), traduit en latin par Jacopo Bracciolini (inédite ; ms. Florence, Bibl. Med. Laur., Laur. 89, inf. 16 et ms. Rome, Bibl. Angelica 141) (Paul Oskar Kristeller, Latein und Vulgärsprache in Italien des 14. and 15. Jahrhunderts, dans Deutsches Dante-Jahrbuch, t. 59 (1984), p. 32-33, note 79 [7-35]) (Grant, p. 123).
    - * Filippo Beroaldo traduit en vers élégiaques latins le 1er conte de la 4e journée (éd. Leipzig, 1501) du Decamerone ; il traduit aussi en prose latine le 1er conte de la 5e journée et le 8e conte de la 10e journée (Grant, p. 123).
    - * Olimpia Morato, vers le milieu du 16e s., traduit en latin 6 contes du Decamerone (éd. Bâle, 1580) (Grant, p. 123). -  * conte de Tancrède (Décaméron, IV, 1) traduit par Leonardo Bruni sous le titre De duobus amantibus Guiscardo et Sigismunda dans Leonardus Aretinus ex Boccacio vulgari Tancredi filiae Sigismundae amorem in Guiscardum transtulit in latinum, Mayence, 1467-1469 (voir Paul Oskar Kristeller, Latein und Vulgärsprache in Italien des 14. and 15. Jahrhunderts, dans Deutsches Dante-Jahrbuch, t. 59 (1984), p. 32-33, note 79 [7-35]) (Grant, p. 123).
    -  * Capelleti (Décaméron, I, 1) traduit par Antonio Loschi (ms. Milan, Bibl. Ambrosiana, C. 141 inf, f. 53v-60) (voir Paul Oskar Kristeller, Latein und Vulgärsprache in Italien des 14. and 15. Jahrhunderts, dans Deutsches Dante-Jahrbuch, t. 59 (1984), p. 32-33, note 79 [7-35]).
    - * fable de Rogerii (Décaméron, X, 1) traduite par Bartholomaeus Facius (ms. Florence, Bibl. Med.-Laur, Magl. XXV, 626, f. 76-77v [texte latin éd. C. Braggio, dans Giornale Ligustico, t. 11 (1884), p. 379-387] et ms. Valladolid, 227, f. 1-2v) (voir Paul Oskar Kristeller, Latein und Vulgärsprache in Italien des 14. and 15. Jahrhunderts, dans Deutsches Dante-Jahrbuch, t. 59 (1984), p. 32-33, note 79 [7-35]).
    Boccace, Corbaccio, traduit en latin par le véronais Antonio Beccaria (mort en 1474) pour le duc Humphrey de Gloucester, dont il fut le secrétaire de 1438 à 1446. L’unique manuscrit connu de cette traduction latine dédiée au duc de Gloucester est une copie tardive due à Robert Sherborn, de New College à Oxford, et a été relié à Oxford vers 1480 (voir Gabriella Albanese, Per la fortuna umanistica di Boccaccio : il "Corbaccio" latino di Antonio Beccaria, dans Studi umanistici, t. II (1991), p. 89-150). [signalé par JPF].
  27. Boèce (ca 480-524), Consolatio Philosophiae : *Traduite en catalan, puis retraduite en latin. Voir Francesca Ziino, Una traduzione latina del "Boezio" catalano, dans Romania, t. 119, 2001, p. 465-482 [signalé par Fabio Zinelli].* Pierre de Paris, commentaire français à la Consolatio Philosophiae de Boèce, composé vers 1309 en complément de sa traduction française de Boèce (ms. : Vatican, Vat. lat. 4788 qui conserve trad. fr. et commentaire fr.), traduit en latin au 15e siècle (ms. : Nice, Bibl. mun. 42) (A. Vernet, p. 234).
  28. Brigitte de Suède (1303-1373), Révélations, traduites par son confesseur Pierre d’Alvastra (A. Vernet, p. 235
  29. Brunetto Latini, Livre du trésor : écrit en français, a connu plusieurs traductions dans d’autres langues vernaculaires et une traduction en latin (cf. Patrick Gautier Dalché, Pseudo-Asaph, De natura quatuor elementorum : une traduction latine de la philosophie naturelle du Trésor (Paris, B. N. [F.], lat. 6556), dans A scuola con ser Brunetto. Indagini sulla ricezione di Brunetto Latini dal Medioevo al Rinascimento. Atti del convegno internazionale di studi Università di Basilea, 8-10 giugno 2006, ed. I. Maffia Scariati, Firenze, Ed. del Galluzzo, 2008 (Archivio Romanzo, 14), p. 147-165 ; J. Bolton Holloway, Brunetto Latini : an analytic bibliography, Londres, 1986, p. 30-33). [signalé par JPR].

 

 

 


Liste de brèves


Une publication récente

Nikolaus Thurn, Neulatein und Volkssprachen. Beispiele für die Rezeption neusprachlicher Literatur durch die lateinische Dichtung Europas im 15.-16. Jh., München, Wilhelm Fink, 510 p. (Humanistische Bibliothek, Texte und Abhandlungen, 61).


Journée d’étude du 9 février 2012

Le groupe Tradlat organise le jeudi 9 février 2012, à l’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes, en collaboration avec la SAPRAT (EA 4116) et l’École Pratique des Hautes Études (IVe section) une journée d’étude sur les Traductions latines d’œuvres vernaculaires. A partir du volume collectif intitulé "Traduire en latin au Moyen Âge et à la Renaissance. Méthodes et finalités" et consacré à différents exemples de traductions latines d’œuvres vernaculaires au Moyen Âge et à la Renaissance, cette journée permettra aux contributeurs du volume de dialoguer avec d’autres chercheurs intéressés par ces traductions.


La littérature néo-latine contemporaine

Michiel Verweij, "Winnie the pooh in Latin. Or how to put delightful English into equally enjoyable Latin", dans "Humanistica Lovaniensia, Journal of Neo-Latin Studies", t. LVII (2008), p. 301-319.


Une nouveauté concernant le bilinguisme latin-français

Approches du bilinguisme latin-français au Moyen Âge : linguistique, codicologie, esthétique, Études réunies par Stéphanie Le Briz et Géraldine Veysseyre